Haro sur le Triclosan, l’Antibactérien phare


Il aura suffit d’une nouvelle étude américaine pour enfin lancer une saine polémique sur le Triclosan. L’un des co-auteurs de l’étude effectuée sur des souris, Bruce Hammock décrit les résultats: « Nous avons été surpris par l’importance de l’altération de l’activité musculaire dans des organes très divers et à la fois dans le muscle cardiaque et dans les autres muscles ».
Malheureusement pour le citoyen lambda, on ne peut que constater une nouvelle fois le retard quasi criminel entre production industrielle et étude scientifique.
En effet, depuis plusieurs années, la liste des nuisances faites par le Triclosan, antibactérien très répandu, ne cessait de s’allonger:
– cancérigène potentiel
– perturbateur endocrinien
– résistance des bactéries

Triclosan
Source image: http://business-ethics.com/

Où le trouve-t-on?
Un peu partout, du dentifrice aux sacs poubelle en passant par la literie. Mais c’est évidemment dans le milieu de l’hygiène corporelle que l’on retrouve le plus ce composé chimique.
Ainsi on trouve sa trace dans les dentifrices, comme par exemple ceux de la marque:
Tonigencyl avec le composé Trilitol® – mélange de Triclosan et de Xylitol
– Colgate Total pour combattre la gingivite
– Signal comme on peut le voir ici accompagné de Citrate de Zinc (dans la fiche technique) ou là avec du fluor. Il est donc devenu un argument commercial. « Le Triclosan c’est bon pour la santé » semblaient nous dire les industriels.
Manque de chance, il y a des scientifiques, qui malgré les problèmes de budget, font leur travail…
Même topo chez beaucoup (mais pas tous) de bains de bouche, souvent préconisés par les dentistes en attendant de réparer une dent malade, ou après une opération…Les mêmes dentistes qui vous installent de jolis amalgames dentaires pas si inoffensifs que cela, bien au contraire!

La réaction des industriels…
Selon Psychomedia, la firme Johnson & Johnson (Aveeno, Le Petit Marseillais, Neutrogena, RoC, Rembrandt, Clean & Clear et Lubriderm) a annoncé le retrait du triclosan, des phtalates, des parabènes et des fragrances non indiquées sur les étiquettes… d’ici 2013 pour les bébés, mais seulement d’ici 2015 pour les adultes.
Une annonce rapide, histoire de marquer un grand coup, mais finalement des actions tardives comme toujours pour écouler les stocks! L’objectif des industriels étant toujours de laisser couler de l’eau sous les ponts, tant qu’un scandale ou une étude majeure n’a cassé ni les ventes, ni la réputation.

… pas si rapide que ça!
Dès l’année dernière en août dernier, le concurrent Colgate-Palmolive avait déjà remplacé le Triclosan par de l’acide lactique dans son liquide à vaisselle antibactérien (Palmolive Antibacterial Dish Liquid) et son savon à main liquide (Softsoap liquid hand soap), selon le NYT.
Inutile de chercher la coïncidence, il n’y en a pas. Les industriels demeurent parfaitement au courant des risques de leurs produits mais tergiversent grandement dès qu’il s’agit de modifier les formules de leurs produits, source de coûts supplémentaires, une fois la production lancée.

Une question d’environnement
Le risque majeur reste malgré tout pour l’environnement où une concentration importante de triclosan (dans les eaux usées notamment) « peut être nocive pour l’environnement » selon Santé Canada. D’où la réaction du gouvernement canadien (certainement suivi par bons nombre de gouvernements sensibles aux lobbies) de « mener des consultations avec l’industrie sur la possibilité de réduire volontairement le triclosan dans des produits »
Pourquoi discuter finalement, puisque le risque, pardon, les risques sont avérés. Le courage politique et la santé publique imposent de concevoir un agenda réaliste industriellement mais le plus court possible afin de supprimer totalement le Triclosan des produits manufacturés. Car, comme l’a prouvé Colgate Palmolive, des paliatifs existent d’ores et déjà.
Alors pourquoi continuer à perturber les hormones des clients (grands et petits) et polluer l’environnement?

Mais la propagande demeure
Pour en revenir aux bains de bouche au Triclosan, curieusement dans une référence en ligne fournissant des documentations pour le CNRS on peut lire:
« Grâce à ces propriétés, les bains de bouche sont utilisés pour la prévention des affections bucco-dentaires et des infections nosocomiales, d’une part et dans le traitement des lésions infectieuses ou inflammatoires d’autre part.[…] Trois molécules principales ont été étudiées dans cet article: – la chlorhexidine qui donne toujours lieu à de nombreux travaux – le triclosan d’utilisation odontologique récente et dont l’intérêt réside dans l’innocuité, et donc la possibilité de prescription à long terme, – le fluor et ses dérivés dont l’action reminéralisante est certaine, et qui sont de plus en plus intégrés dans les programmes de prévention des ministères de la santé. »
Ou comment distiller une idée fausse dans la population…scientifique de manière totalement officielle: Triclosan = Innocuité donc Traitement à long terme possible!
Bien au contraire, avec les dernières études, il faut réduire l’utilisation du Triclosan au maximum.

Les paliatifs
Pour les bains de bouche, dirigez vous vers la Listerine (sans triclosan), et mieux la version sans alcool, Listerine Zero, puisque l’alcool pris sous cette forme aurait des influences néfastes. D’où la recommandation ultime, d’utiliser des bains de bouche, quel que soit leur type, de manière ponctuelle dans le cadre d’un traitement médical.
Pour les savons, les études prouvent qu’ils ne sont pas plus efficaces que leurs homologues savons dits « traditionnels ». Un comble, ou plutôt encore une parade marketing pour nous faire payer un produit plus cher au quotidien, et finalement plus toxique pour nous et notre écosystème. Donc achetez du classique, c’est mieux pour le porte-monnaie, comme pour la Nature.
Pour les dentifrices, et d’ailleurs comme pour tout ce qui est hygiène personnelle et intime, une seule mesure sûre: préférez les produits bio!
Histoire d’éviter le maximum de composés chimiques ou les dernières folies du lobby de la chimie: les nanoparticules, présentes par exemple dans les dentifrices.

Dans la farandole de magasins d’hygiène bio sur le web, EcoloMaisJeTemmerde a pu tester et approuver: Aboneobio (choix limité et un peu cher sans abonnement annuel, mais produits de qualité), Bio des Hauts de France (énorme choix mais trop d’emballage, certes recyclés ou recyclables, à la réception)
Si vous en avez testés d’autres, n’hésitez pas à faire leur critique (positive et négative) ci-dessous, rubrique commentaire.

Plus d’infos:
Site de la Commission Européenne: Le triclosan et la résistance aux antibiotiques
Why You Should Stop Using Anything With Triclosan
The Trouble with Triclosan: Environmental Defence’s new report
Pesticide in Soap, Toothpaste and Breast Milk – Is It Kid-Safe?: EWG’s Guide to Triclosan

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La Malédiction du Plastique: La Chimie C’est Plutôt la Mort


Il suffisait de regarder Arte le 7 août dernier pour comprendre, si besoin était, que « La chimie c’est la mort » en lieu et place du « la chimie, c’est la vie » de la multinationale BASF.
Dans cet excellent documentaire « La Malédiction du Plastique », le réalisateur américain nous emmène dans un périple allant des tourbillons de déchets du Pacifique à l’Europe des pays écolo-avancés (Allemagne, Danemark..), en passant par les USA et le Canada plus gros pollueurs de la planète, à l’Inde pays émergent en danger de sa propre pollution.
En fil rouge, nous avions les propos truffés de mensonges d’un membre du lobby américain de la chimie, propos qui alternaient avec les témoignages de scientifiques, membres d’associations et particuliers engagés pour faire bouger les choses comme les mentalités.

Côté négatif, nous découvrons ou redécouvrons que:
– les océans s’avèrent constellés de déchets plastiques au point de pouvoir parler de soupes plastiques, ces échantillons où il y a plus de plastiques que de nourritures marines.
– les USA produisent 50 millions de tonnes de plastique en une année… mais que seulement 5% est recyclé
– les plastiques (et plus exactement les produits chimiques incorporés dans les plastiques) produisent des gaz et substances toxiques, mutagènes et cancérigènes, avec au menu (liste non exhaustive), cancer de la prostate, anomalie du cerveau, difficulté d’apprentissage, et même dérèglement de l’expression des gènes par les phtalates, ces phtalates intégrés dans les plastiques
– qu’il y a encore en 2012 de gros problèmes de cohérences des emballages: jusqu’à 6 sortes de plastique pour un même produit qui le rendent impossible à recycler

Côté positif, les idées et initiatives privées, associatives, étatiques et scientifiques prennent heureusement le relais à divers endroits du globe:
– En Allemagne une société a développé un concept où les déchets plastiques peuvent se transformer en source d’énergie. Des bactéries mangent de l’huile de styrène (issue du polystyrène) et fabriquent du plastique! Mieux, celui-ci fait partie des plastiques 100% biodégradables!
– Au Texas, chez Tietek, on recycle les plastiques en fondant les déchets pour en faire des traverses de chemins de fer en plastique, imputrescibles, recyclables, exportables partout dans le monde puisque les gabarits de traverses restent identiques.
– A l’instar des pays nordiques et germains, il faut retourner aux systèmes de consigne qui oblige « moralement » via le porte-monnaie, les particuliers à rapporter leurs emballages recyclables.
– Citons quelques entreprises nées bien souvent d’initiatives personnelles: plantic et son bioplastique, natureworks et son plastique fabriqué à partir de plante!, patagonia et ses vêtements fabriqués à partir de plastique recyclé, biopak et ses couverts de picnic jetables biodégradables

EcoPlastique par Plantic

Veste à capuche Patagonia en polyester recyclé (à partir de bouteilles de soda, de tissus de second choix inutilisables et de vieux vêtements en polyester)

Les traverses TieTek

Source image media.paperblog.fr

Côté lobbying, le culot, le mensonge et le cynisme demeurent.
Le représentant américain interrogé ose accuser les gens d’une mauvaise éducation, de vrais « cochons », en voyant ces animaux marins morts d’avoir ingurgité du plastique.
Un peu trop facile puisqu’on retrouve aussi et souvent des granulés de résine industrielle, la source même de production de plastique.
Comme quoi les industriels et donc la filière entière sont responsables et coupables, s’attaquer systématiquement aux clients reste un raccourci stérile et stupide.
Pire, on constate que le lobby s’oppose même aux entreprises produisant du plastique recyclables. Preuve qu’il y a une mauvaise foi totale comme une inconscience. Alors que le lobby devrait justement en faire l’apologie: Non au plastique non recyclé, non biodégradable, oui aux plastiques verts!
Il faut croire que ce corporatisme a plutôt intérêt à empêcher le recyclage afin d’accroitre la dépendance et la production plastique, gage de rentabilité maximale!
Exemple concret des actions néfastes du lobby chimique: l’exemple en Inde, où les représentants locaux du gang des plastiques a forcé le gouvernement à définir d’un point de vue législatif ce qu’est un sac en plastique… pour mieux contourner la loi. Une fois l’interdiction promulguée, les industriels se sont empressés de fabriquer des poches sans anse et donc légale… « Vive le profit, non à la protection de l’environnement » semblent revendiquer les financiers de la chimie.
Si le lobby de la chimie produit du plastique, alors il devrait être obligé d’assurer le recyclage de tous les déchets plastiques en versant une cotisation à des organismes indépendants et sans but lucratif.
Cette cotisation devrait être revue chaque année suivant les volumes de déchets à traiter, ceci afin de s’adapter le plus possible au besoin réel.
En outre, la législation devrait imposer des emballages optimisés ne mélangeant pas les matériaux (plastiques, métal ou divers plastiques) et en parallèle promouvoir la fabrication et l’utilisation des plastiques verts.

Comme trop souvent, on s’aperçoit dans un simple reportage, que le problème décrit peut être résolu. Inutile d’attendre encore 15 ans, d’espérer que des scientifiques en blouse blanche cherchent et trouvent, tout en croisant les doigts.
Non, les entreprises savent déjà faire! Les plastiques biodégradables, recyclés et recyclables ne sont pas un délire d’écolo baba. Ils existent! Depuis plusieurs années, la R&D a déjà fourni les solutions industrielles au cycle de vie du plastique.
Mais le lobby de la chimie a tout intérêt à mettre des bâtons dans les roues des petites entreprises innovantes afin de garder aux multinationales leaders de la chimie leur hégémonie.
Pour le plus grand malheur de la faune comme de la flore de cette planète.

Reportage à voir sur Arte replay.

Plus d’infos ici:
TieTek et ses traverses écolos
Plantic et son bioplastique
Natureworks plastique fabriqué à partir de plante!
Patagonia et ses vêtements fabriqués à partir de plastique recyclé
Biopak et ses couverts de picnic jetables biodégradables

Duflot et Polémique sur la Légion d’Honneur: Quand le Sage désigne la lune, l’Idiot regarde le doigt


Ne tournons pas autour du pot. L’Idiot ici, c’est évidemment un certain blogueur ancré bien à droite, donnant du grain à moudre à la pire tendance fasciste de l’UMP, Lionnel Luca.
Un idiot, capable on-ne-sait-comment, par quel piston, par quel entourage, par quel lien politico-médiatique, de signer un petit article imprégné de la mauvaise foi la plus crasse et de faire naitre une polémique.
Un idiot à la mémoire bien sélective (oubliant les farandoles de hochets du temps de Sarkozy à ses amis financiers, politiques ou même intime) et à la partialité aussi énorme que pitoyable, digne des Yvan Rioufol, des Eric Brunet ou des Eric Zemmour, ces essayistes ayant essayé toute leur vie d’être journaliste sans jamais y parvenir.
Donc cet idiot a trouvé qu’il y avait beaucoup d’élus EELV dans la liste proposé par Cécile Duflot, elle-même d’EELV. Voilà, c’est tout. Quel scoop! Oui trop d’élus du même parti. Aucun UMP, aucun FN. Pingre la Cécile!
Celle-ci, ex-Secrétaire nationale de EELV, ministre de l’Égalité des territoires et du Logement, aura beau démentir les allégations du blogueur partisan (bien en-dessous du quota maximum: 16 élus sur les 30 nominés par Mme Duflot sur un quota de 60 nominations possibles! Parmi les élus seulement 6 EELV, 6 PS et 1 PC, 17 associatifs et professionnels du logement…)
Mais rien n’y fait. Vive l’amalgame, l’info non vérifiée, l’ignorance de la réponse de l’intéressée. C’est l’été. Plus que jamais, il faut vendre du papier, il faut faire de l’audience sur le web et ailleurs, les cerveaux déconnectés restent à la plage, alors les médias National Sarkozistes (Europe1, Atlantico, LePoint, leJDD…) s’en donnent à coeur joie… au point d’en oublier le droit d’auteur pour lePoint.fr accusé, à raison de plagiat. C’est dire l’Ethique du journal.
Le JDD gagne la médaille d’Or de la calomnie (pour rester dans leur métaphore) avec Légion d’honneur : quand Duflot distribuait 30 « médailles »

Si ce blogueur n’avait pas été un idiot, mais au contraire un Sage, un être lucide, impartial et utile à la communauté, il aurait pu désigner le vrai problème majeur de cette promotion, le côté un brin faux cul de Cécile Duflot (puisqu’il faut lui reprocher quelque chose, forcément à la bobo): Annie Thébaud-Mony, directrice de recherche honoraire à l’Inserm, experte dans les cancers professionnels.
A quoi bon honorer une telle grande dame, si le reste de l’année, le corps politique se fout littéralement de son domaine d’activité?

Faisons nous l’avocat du diable
D’autant que Cécile Duflot a été nommée ministre du logement, pas de la santé, et que le lobby du BTP (y compris des matérieux) ne brille pas pour la protection de l’environnement comme de l’air des futurs occupants.
Pire, Cécile Duflot reste la fille aînée d’une professeur de… physique-chimie. Bien la « bobo » en robe à fleurs!

Alors n’ayant été défendue à temps, Annie Thébaud-Mony n’a eu d’autres choix que de refuser sa légion d’honneur (pourtant parfaitement méritée pour une fois), afin de faire entendre sa voix pour défendre sa cause: la santé du peuple.
«Ma démarche se veut un appel à la mobilisation citoyenne, mais aussi parlementaire et gouvernementale, pour le respect des droits fondamentaux à la vie, à la santé, à la dignité. Nous voulons être pris au sérieux lorsque nous donnons à voir la dégradation des conditions de travail, le drame des accidents du travail et maladies professionnelles, mais aussi l’accumulation des impasses environnementales, en matière d’amiante, de pesticides, de déchets nucléaires et chimiques…»
Citons pour l’exemple Ferodo (racheté par Valeo récemment visité par Hollande) et son scandale de l’amiante. (à lire la dépollution des usines)


Un Hollande tout sourire qui oublie certains dossiers épineux de cette multinationale.
Source image rmc

Citons le lobby de la chimie Monsanto – Syngenta – BASF – Bayer pour les ravages de leurs produits sur l’environnement comme sur les agriculteurs et leurs familles (Parkinson reconnue comme malade professionnelle des agriculteurs depuis le 4 mai dernier, cancers en tout genre)
Citons dans l’actualité ces tapis-puzzles au formamide toxique pour les jeunes enfants.

Finalement, on se rend compte qu’il s’avère toujours plus facile de jouer les vierges effarouchées pour 6 élus EELV nominés (sur plus d’une centaine) alors que le même idiot demeurait bien silencieux en face des us et abus de l’ancien pouvoir, plus enclin à nominer les pires lobbies (au hasard Olivier Homolle, Président de BASF France, élu Président de l’Union des Industries Chimiques (UIC), Gérard Deléens ancien représentant général de Elf Aquitaine et TOTAL en Chine, assure le rôle de président de l’AICM (Association of International Chemical Manufacturers) – promo de janvier 2012), ceux-là même combattus par Annie Thébaud-Mony!
Quant à Mr Lionnel Luca, aucune réaction quand son gourou Nicolas Sarkozy nomine et épingle son ami d’enfance Jean-Marie Chaussonnière, avocat au barreau de Pontoise avec lequel il a passé « le bac B en 1973, le bac des branleurs, sans mention » dixit l’ami d’enfance ou l’avocate ayant géré son divorce avec Cécilia!

Retour sur l’écologie
Dans ce site web écolo volontairement provocateur devant la connerie humaine ambiante (d’où le « maisjetemmerde »), nous nous efforçons de dénoncer les abus des industriels et la complicité des pouvoirs publics, aveugles et sourds ou parfois même corrompus.
Question audience, on peut le confirmer, cela n’attire pas les foules, d’être rabat joie. Pas très « sexy » de parler de cancers, de nucléaire, de pesticides, de malformations ou d’OGM.
Mais devant la bêtise de certains blogueurs, préférant la facilité des attaques partisanes et personnelles, oubliant un passé honteux pas si lointain comme les sujets primordiaux, nous ne pouvons que nous opposer en utilisant les mêmes armes légales: les mots.
Rejoignant à 100%, le combat de Mme Thébaud-Mony, nous ne pouvons qu’enjoindre (une nouvelle fois) l’internaute de passage à lire et partager l’excellent livre de Marie Monique-Robin, Notre poison quotidien.